The Biggest Little Farm : tout fait du sens dans la nature

The Biggest Little Farm : tout fait du sens dans la nature

Que tu sois passionné d’animaux et d’environnement, que tu rêves de quitter la ville pour vivre en campagne, ou que tu sois tout simplement curieux; The Biggest Little Farm (V.F Tout Est Possible) est le documentaire que tu dois regarder. 

Parmi les histoires qui m’inspirent et me touchent le plus, celles de gens qui font passer leur rêve à la réalité sont au sommet de ma liste.

J’aime encore plus lorsqu’il est question de citoyens urbains qui quittent leur vie effrénée en ville pour s’installer en campagne. En tant que passionnée des animaux, de l’agriculture et de l’environnement, j’ai su que je devais visionner ce documentaire à la seconde où j’ai lu les premières lignes de sa description:

A testament to the immense complexity of nature, The Biggest Little Farm follows two dreamers and a dog on an odyssey to bring harmony to both their lives and the land (…). *   *https://www.imdb.com/title/tt8969332/plotsummary

Que tu sois passionné d’animaux et d’environnement, que tu rêves de quitter la ville pour vivre en campagne, ou que tu sois tout simplement curieux; The Biggest Little Farm (V.F Tout Est Possible) est le documentaire que tu dois regarder. 

Parmi les histoires qui m’inspirent et me touchent le plus, celles de gens qui font passer leur rêve à la réalité sont au sommet de ma liste.

J’aime encore plus lorsqu’il est question de citoyens urbains qui quittent leur vie effrénée en ville pour s’installer en campagne. En tant que passionnée des animaux, de l’agriculture et de l’environnement, j’ai su que je devais visionner ce documentaire à la seconde où j’ai lu les premières lignes de sa description:

A testament to the immense complexity of nature, The Biggest Little Farm follows two dreamers and a dog on an odyssey to bring harmony to both their lives and the land (…). *   *https://www.imdb.com/title/tt8969332/plotsummary

RÉSUMÉ

Le documentaire met en scène John et Molly Chester (il est réalisateur de film, elle est blogueuse alimentaire et chef), ainsi que leur chien Todd.
Par heureux hasard et/ou par la force des choses, ils sont contraints à quitter leur appartement à cause des aboiements de ce dernier. C’est à ce moment que leurs astres s’alignent et que la décision devient claire : il est temps pour la famille d’emménager en campagne californienne, le rêve de Molly depuis longtemps étant de bâtir une ferme et d’accéder aux meilleurs aliments possibles.
Ainsi, on suit le couple qui s’entoure progressivement d’une équipe de plus en plus grande, au cours des 8 premières années au sein du développement de Apricot Lane Farms où remises en question, succès et surprises se succèdent.

4 RAISONS DE VISIONNER

 1) Le sujet est beau, drôle, touchant et attendrissant.
Voir évoluer tout ces animaux dans leur nouveau domicile donne envie d’y être pour les cajoler à notre tour.

 2) La direction ne lésine pas à montrer la dure réalité d’une ferme pourtant bucolique.
Entre maladies, décès, gestion et problématiques; le documentaire nous livre de réelles images et situations affrontées par les nouveaux fermiers.

3) C’est une leçon d’humilité envers la nature.
Pour certains, ce sera rempli d’apprentissages, pour d’autres, ce sera un gentil rappel d’un phénomène bien au-dessus de nous : la nature est plus forte que tout. Au moment où les OGM et pesticides font l’objet de plusieurs recherches, il est d’autant plus pertinent de comprendre en quoi la nature demeure maitre de son destin.

 4) La beauté et la préciosité des images.
La réalisation est sublime; on y met en valeur autant la délicatesse des prédateurs voraces, que la force d’innocentes proies. Les magnifiques images nous donnent accès à l’intimité de la nature qui nous est rarement accessible.

Deux apprentissages m’ont principalement marqués :

APPRENTISSAGE 1

Un écosystème est fragile. En parfait équilibre, il s’autorégule, rendant plus « facile » le travail du fermier.
C’est-à-dire qu’en laissant la nature faire ce qu’elle à a faire, les événements vont et viennent sans trop de grandes conséquences. 
Lorsque l’homme dérègle ce fragile équilibre, les problèmes surviennent au péril des individus qui le peuple.  

Des feux de forêts aux coyotes, en passant par les escargots et les maladies, les nouveaux fermiers font face à une constatation toute simple, mais trop souvent ignorée : nous ne pouvons contrôler la nature. Pour vivre en harmonie avec elle, il ne faut pas forcer les choses, il faut laisser la tendance naturelle des événements suivre son cours.
La meilleure attitude à adopter, c’est de constater la situation, prendre un pas de recul, et analyser comment le cycle naturel de la vie peut nous aider. 

Une belle leçon qui, selon moi, peut s’appliquer dans bien des aspects de notre vie.

APPRENTISSAGE 2

J’ai tendance à chercher par tous les moyens des manières de me convaincre que mes projets (ouvrir un café, vivre sur une ferme) sont réalistes dans ma situation actuelle. 

Or, on apprend rapidement en début de documentaire que la réalisation de leur projet a lieu en majeure partie grâce à un investisseur majeur.

Il ne faut donc pas voir ce documentaire comme un guide pour apprendre à bâtir une ferme à partir de rien. Ce n’est pas non plus une histoire qui nous laisse croire que n’importe qui peut se lancer du jour au lendemain dans cette aventure.
Bien que leur modèle d’affaires soit inspirant, les investissements nécessaires à la réalisation de ce projet, que ce soit leur terrain situé à une heure de Los Angeles, leur machinerie lourde, l’achat des arbres fruitiers, leur mentor, et leur équipe sont de l’ordre de plusieurs millions de dollars américains. 

Loin de moi l’idée d’être pessimiste : je crois fondamentalement qu’un projet qui fait du sens, avec un plan d’affaires rigoureusement bâti, peut voir le jour. Seulement, pour l’instant, j’ai compris que mes petites économies me permettront au mieux d’acheter un petit cabanon.

Le message à retenir se trouve surtout dans le portrait qu’il dresse entre l’agriculture en monoculture et l’agriculture diversifiée. Dans la nature, tout est lié ; l’homme, les végétaux et les animaux font partie du même écosystème et sont reliés à tout jamais. En s’interrogeant davantage sur la provenance de nos aliments et en analysant les impacts de certains types d’agricultures sur l’environnement, on agit pour que l’ensemble dont on fait partie, mais qu’on ne possède pas, fasse un tout harmonieux. 

Bref, The Biggest Little Farm est un documentaire qui fait du bien à l’âme tout en nous exposant aux déchirantes réalités de la nature.

Lait d’or : la boisson jaune aux multiples bienfaits

Lait d’or : la boisson jaune aux multiples bienfaits

Avez-vous remarqué que de plus en plus de cafés proposent sur leur menus du lait d’or, du golden milk, un turmeric latte, ou encore du lait doré ?
Bref, comme ses noms l’indiquent, cette boisson jaune aux airs de chaï latte est en réalité un latte au curcuma.

Parenthèse : depuis quelques années, je me suis pris d’affection pour trois youtubeuses : Alexandra Larouche, Zoe Sugg et Sarah’s Day. Souvent je me dis que je devrais prendre ce temps pour lire (des classiques que je remet tout le temps à plus tard – oups) ou écrire des articles. Mais il y a quelque chose de tellement réconfortant à suivre de semaine en semaine l’évolution de ces filles-là. C’est un sujet hors contexte sur lequel je pourrais élaborer pendant des heures, mais ça m’inspire beaucoup de voir leur quotidien en tant qu’entrepreneuse/travailleur autonome.

Tout ça pour vous dire que c’est grâce à un vidéo de l’australienne Sarah’s Day que j’ai appris l’existence des turmeric latte. 

Autre parenthèse: en moyenne, je bois 3 cafés par jour. Même si je n’ai jamais eu la preuve de son impact sur mon sommeil, j’évite d’en boire après 16h. Comme l’envie d’une boisson chaude me prend souvent en soirée, j’ai voulu tester la dite boisson jaune réconfortante.

Pourquoi le curcuma ?

On l’utilise depuis de longtemps en médecine traditionnelle, c’est d’ailleurs une des épices qui apporterait le plus de bienfaits tant au corps qu’au cerveau.
Sans aller dans les détails médicinaux (ni m’avancer sur les preuves scientifiques), le curcuma :
– aiderait les troubles digestifs
– soulagerait les maladies inflammatoires
– clarifierait la peau
– contiendrait beaucoup d’antioxydants
– diminuerait les risques de maladies du coeur

Je n’en consomme pas suffisamment et régulièrement pour constater de réelles différences sur mon corps et ce n’est d’ailleurs pas la raison pourquoi j’en consomme, mais si ça n’apporte que du bien : tant mieux !

À quoi s’attendre? 

À la première gorgée, on sent le petit goût pincé du curcuma. Ce n’est pas désagréable, mais ça peut surprendre pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude. Mélangé aux autres épices et au lait chaud, ça passe super bien!
C’est une bonne alternative au café en soirée et ça remplit bien l’estomac lorsqu’on a un petit creux.
J’ai testé la recette avec différents lait végétaux, différentes quantités de curcuma, plus ou moins de sucre, et je suis finalement tombée sur une combinaison qui me plait beaucoup.

Ma recette

Ingrédients:

  • 1/4 tsp de curcuma
  • 1/8 tsp de cannelle
  • 1/16* tsp de cardamome
  • 1/16* tsp de gingembre moulu
  • 1 1/2 tasse de lait végétal (au choix, mais avoine c’est mon best)
  • Option: 1 tsp de sirop d’érable ou miel

* La moitié d’une toute petite cuillère à mesurer 1/8 tsp 🙂

Préparation:

Faire chauffer le lait à feu moyen dans une casserole.
Autre option : chauffer le lait à l’aide d’une buse de machine à espresso, qui le rend simultanément mousseux.

Dès que le lait chaud, mais pas bouillant, ajouter unes par unes les épices en remuant au fouet entre chaque addition.

Aussi simple que ça!

Petites astuces
1. Pour que ce soit plus agréable à déguster, je recommande fortement de fouetter la préparation avant de la servir pour qu’elle soit bien aérée, comme un cappuccino.
2. Il se peut aussi que les épices ne se dissolvent pas complètement. Je laisse toujours une cuillère pas très loin de ma tasse pour remuer fréquemment, sans quoi la dernière gorgée risque d’être forte en goût et un peu grumeleuse!

 

J’espère vous avoir donner envie de tester cette boisson ou du moins vous avoir fait découvrir son existence!
Hâte de savoir ce que vous en avez pensé.🤗

Fika : et si le bonheur était dans le café ?

Fika : et si le bonheur était dans le café ?

C’est bien connu : les pays scandinaves ont une longueur d’avance par rapport à nous sur bien des aspects. On admire leur système d’éducation, leurs initiatives environnementales, bref leur style de vie en général. On les admire tellement que, depuis quelques années, des concepts comme Hygge et Lagom sont venus jusqu’à nous et se sont intégrés à notre vocabulaire. En toute sincérité, on ne peut que les remercier! Récemment, en lisant Le livre du Lagom par Anne Thoumieux, j’ai découvert un concept suédois qui me rejoint totalement. Le fika : ça vous dit quelque chose?

Crédit : Pinterest

On connait tous l’amour des Italiens envers le café. Pour eux, c’est sous la forme express, c’est-à-dire debout, le long d’un comptoir entre deux destinations, que le café se déguste. Les Suédois eux aussi vouent un tout aussi grand amour pour le café, mais plutôt sous un contexte de détente et de convivialité. Après tout, ils sont les 3ème plus gros buveurs de café au monde (après la Finlande et les Pays-Bas). Qu’est-ce que le fika? Concrètement, c’est une pause café accompagnée d’une collation (préférablement une part de gâteau). Mais en réalité, c’est tellement plus profond que ça. C’est un moment prévu dans la journée pour relaxer, discuter avec ses collègues ou ses proches et décrocher. C’est un court instant (10 à 30 minutes) où l’on prend le temps de s’asseoir, parler et rattraper le temps perdu par la frénésie du quotidien. En vrai, c’est bien plus un événement social qu’un goûter. Au contraire de l’heure du thé, le fika peut prendre place à tous moments de la journée. Le plus beau dans tout ça, c’est que ça se pratique partout. C’est un instant qui a lieu entre les repas, entre deux destinations ou même au travail. On peut inviter de manière plus officielle un proche ou un ami dans un café ou prendre une pause au bistro du boulot avec les collègues. Ça peut même être aussi simple qu’un thermos et une friandise dans l’autobus! L’important, c’est de prendre consciemment une pause (ou deux) dans sa journée pour savourer l’instant présent.

Crédit: duka.com

Comment pratiquer le fika ? Encore une fois, il n’y a pas de règles strictes ni de codes de conduites qui encadrent les bonnes pratiques du fika. Toutefois, voici quelques éléments clés à retenir: Avoir le bon état d’esprit Profiter du moment présent et faire les choses en pleine conscience, c’est essentiel. Pas question de regarder ses courriels aux 5 minutes, ni scroller infiniment sur Instagram et encore moins de se soucier de ce qu’on va manger pour souper. Le moment ne doit pas être forcé, ni devenir une tâche. C’est important que soit fait en bonne volonté, sans quoi on risque d’y associer un sentiment de perte de temps. Être entouré Bien que le fika puisse se pratiquer seul, c’est avant-tout un moment de partage avec son entourage. C’est l’occasion d’être 100% avec l’autre, de l’écouter et de partager. Ce n’est pas obligé d’être pratiqué en compagnie de nos proches: on peut être fika avec son équipe au travail ou même avec une connaissance. C’est d’ailleurs idéal pour apprendre à connaitre quelqu’un : on évite ainsi le malaise de s’inviter pour le souper, tout en partageant un bon moment. Déguster du bon café Évidemment, tout bon fika doit être accompagné de café bien préparé, ou du moins de thé. Dans tous les cas, il n’y a rien comme une boisson chaude pour se réchauffer l’âme. Et surtout, se faire plaisir Traditionnellement, on accompagne le café de brioches à la cannelle (kanelbullar), boules au chocolat (chokladbollar), de gâteau aux carottes ou de biscuits. L’important, c’est surtout de s’offrir un douceur et de faire une pause des 150 000 habitudes alimentaires saines que l’on devrait suivre quotidiennement. En quoi pratiquer le fika est bon pour nous?  Pour les Suédois, ce n’est rien d’innovant, ça fait partie de leur habitudes quotidiennes. Pourtant, on a tout à apprendre de ce rituel. Pourquoi? Parce que ça devrait être inné de prendre chaque jour le temps de s’arrêter. Ça devrait faire partie de notre agenda et avoir autant d’importance qu’un meeting. On ne supprime pas la pause fika pour faire place à un rendez-vous professionnel. On lui donne sa juste place dans notre journée. C’est en quelque sorte l’élément manquant pour intégrer un peu de lenteur à nos journées. Célébrons donc nous aussi le fika, ne serait-ce que pour savourer le temps tel qu’il est, tel qu’il passe.

Crédit : Pinterest

Bon fika !☺️☕️
L’heure du thé à l’anglaise : 5 leçons à retenir

L’heure du thé à l’anglaise : 5 leçons à retenir

Vive la culture anglaise.
J’aime l’accent britannique, le style des londoniennes, les paysages des Cotswolds et les épopées de la famille royale. J’irais même jusqu’à dire que j’aime la pluie, mais j’aime surtout les traditions qui viennent avec leur mode de vie.
Aujourd’hui je tromperai donc mon amour du café pour vous parler de l’heure du thé.

Pour ceux d’entre vous qui sont moins familiers avec ce rituel, laissez-moi vous mettre en contexte.

Retour en 1840

Anne, septième Duchesse de Bedford, avait souvent un petit creux vers 4h (I feel you Anne). Sachant que le repas du soir était servi vers 20h seulement, elle se faisait préparer un léger encas avec son thé pour la contenter.
Ce qui n’était qu’une simple collation d’après-midi est devenu un véritable événement social lorsqu’elle s’est mise à y inviter des convives. De fil en aiguille, comme son cercle social était composé d’aristocrates de la haute bourgeoise, une certaine étiquette s’est développée autour du rituel.
C’était devenu l’occasion d’enrichir son réseau et d’y porter des tenues soignées.

Cet héritage s’est, au fil des années, transformé en un léger goûter 3 services composé de petites bouchées: sandwichs, canapés et légers gâteaux, le tout bien évidemment accompagné de thé.

Heure du thé

Crédit : Pinterest

Déroulement typique de l‘afternoon tea

À l’origine, l’heure du thé se déroulait entre 15h et 17h dans les magnifiques jardins verdoyants ou dans les somptueux salons des grandes maisons.
Aujourd’hui, le lieu et l’heure importent moins. Pas besoin de posséder un château avec domestiques pour organiser l’heure du thé chez soi! On mise davantage sur la qualité des bouchées servies, l’ambiance générale, mais surtout du temps passé avec les gens.

1er service : le salé
On débute par l’étage du bas du traditionnel plateau à 3 étages.
On y retrouve habituellement:
– des sandwichs au concombres et fromage à la crème
– des roulés au saumon fumé
– des devil eggs
feuilletés aux légumes

2ème service : les scones
Après avoir terminé l’étage du bas, on se retrouve à l’étage du milieu avec les traditionnels scones.
Qu’ils soient natures ou qu’on y ajoute une saveur, ils sont habituellement servis avec :
– de la clotted cream (une sorte de crème fouettée très épaisse)
– de la confiture
– du beurre

3ème service: les petits gâteaux
L’étage supérieur du plateau est constitué de bouchées sucrées pour clore le repas.
On peut y déguster:
– des sablés
– des biscuits au beurre
– des macarons
– des tartelettes

Bon à savoir: les sandwichs et mignardises doivent être servie en petites pièces délicates, facilement mangeable en 2-3 bouchées.
La petite touche finale, c’est l’ambiance. Rien de mieux qu’un fond sonore de jazz ou un peu de musique classique. Au fond, tant que ce soit discret, de bon goût et propice à la détente!

heure du thé

Crédit : laceandlilac.com

5 leçons à en tirer

Certains trouveront peut-être ce rituel bourgeois, hautain ou même complètement inutile : au contraire !
Je trouve fascinant qu’un peuple entier voue un culte à cette boisson – et mieux encore – qu’elle ait influencé son style de vie. Voici donc des éléments clés à retenir et des pistes d’idées pour les appliquer à notre quotidien.

À nous de changer notre perception du temps
Au lieu de déprimer en milieu d’après-midi, changeons notre façon de voir la routine et célébrons ce moment plutôt banal de la journée.

Avoir de hauts standards, ça a du bon
L’heure du thé, c’est l’occasion de sortir nos plus jolies tasses en porcelaine et nos meilleurs thés.

Mais pourquoi ne pas exiger le meilleur pour soi-même en toute circonstances? Mettons la barre haute envers la nourriture qu’on mange, les gens à qui on donne de l’énergie ou les produits qu’on met sur notre corps.

Qualité VS Quantité
Prendre le temps de déguster de petites bouchées au lieu d’engloutir de grandes quantités, choisir soigneusement les ingrédients d’une recette au marché. Pourquoi pas trouver plaisir dans le raffinement ?

Faire une pause des réseaux sociaux
Aujourd’hui, la déconnexion n’arrive jamais par elle-même, par miracle. Il faut créer et intégrer cette habitude à notre quotidien, sans quoi on se laisse rapidement happer par l’hyperconnectivité et le stress qui vient avec. Prenons donc le temps de partager et de discuter à plusieurs, en pleine conscience.

Améliorer des compétences inhabituelles
C’est important de cultiver la curiosité. Que ce soit en cuisine, en musique, en arts, en lecture, en politique, peu importe. La vie est trop courte pour se reposer sur nos acquis. Travaillons à devenir des humains en constante évolution, toujours un peu plus complets.

Les bonnes adresses

Si mon ode à l’heure du thé vous a titillé de curiosité, voici quelques adresses où tenter l’expérience à Montréal:

Ritz Carlton
1228 rue Sherbrooke Ouest
http://www.ritzcarlton.com/fr/hotels/canada/montreal/dining/afternoon-tea

Le Parloir 
4354 avenue Christophe Colomb
514-596-2205
www.facebook.com/pages/Le-Parloir

Salon de thé Cardinal
5326 boul. St-Laurent
514-903-2877
http://www.thecardinaltea.com/

Rosélys
900 boul. René-Lévesque O.
514-954-2261
https://www.restaurantroselys.com/afternoon-tea/

 

Guide pratique : les boissons à base d’espresso

Guide pratique : les boissons à base d’espresso

En interrogeant différents baristas et en cherchant dans les livres, on se rend compte que les définitions et recettes peuvent varier pour une même boisson à base d’espresso.
Donc pour votre bien et parce que j’aime que vous soyez bien informés; j’ai réuni ici-même les définitions qui ont fait l’unanimité au sein de mes recherches*.
Comme je ne détiens pas le savoir absolu, considérez plutôt ces recettes à titre de référence. 🙂

crédit : Pinterest

La base
Tout d’abord, sachez que ces boissons sont toutes à base d’espresso. Tout dépendant du choix, on viendra par la suite y ajouter plus ou moins de lait, allonger ou raccourcir la quantité de café.

Pourquoi tous ces noms ont une sonorité exotique ? Parce que l’espresso est né en Italie (et donc ses dérivés aussi). Tout simplement !

Espresso :  c’est la base des boissons qu’on retrouve dans les cafés.
* On reconnait un bon espresso par son équilibre aromatique, sa texture, et son créma onctueux.
Sous-extrait, il goûtera l’eau
Sur-extrait : il goûtera très amer

  • Simple  : on extrait une seule dose à la fois à partir de 9g de grains moulus pour obtenir 25-30ml de café.
  • Double : on fait couler deux doses en même temps à partir de 18g de grains moulus pour obtenir environ 50 à 60ml,
  • Court: on cesse l’extraction lorsqu’on atteint le fameux 25ml pour un simple, 50ml pour un double.
  • Long (allongé): on prolonge l’extraction pour atteindre le double du volume, donc 50 ml pour un espresso simple long, et 90ml pour un double long.

Ça va jusqu’ici ?
Pour les prochaines recettes, la quantité de café et de lait peut varier selon la grosseur, mais considérez ces quantités pour une boisson de taille standard.

Ristretto : c’est la version encore plus courte de l’espresso. Moins amer, mais plus intense que l’espresso de base.
Composition : Pour la même quantité de grains moulus initiale, on obtient la moitié moins d’eau. Ce qui nous donne une boisson d’environ 15ml.

Café Latte : une douce boisson lactée, parfaite pour s’introduire à l’univers de l’espresso.
Composition : un double espresso (50-60ml) auquel on vient ajouter +/- 150ml de lait chaud. On parle d’un ratio d’environ 1/4 de café pour 3/4 de lait, surmonté d’une fine couche de micro-mousse.

Café au lait : en Amérique du nord, commander un café au lait revient généralement à commander un latte. Sauf qu’en réalité, le café au lait est une recette à base de 180ml café filtre fort auquel on vient ajouter +/- 180ml de lait chaud, sans mousse, servi dans un bol de préférence.

Cappuccino: la boisson réconfortante par excellence grâce à sa texture soyeuse et son équilibre.
Composition: un double espresso auquel on vient ajouter 60ml de lait chaud surmonté de 60ml de mousse.
Le ratio est généralement de 1/3 de café pour 1/3 de lait chaud surmonté de 1/3 de mousse

Macchiato: Légèrement adouci et texturé par la mousse de lait qui ajoute de la douceur en bouche, c’est la transition parfaite pour apprendre à aimer le goût de l’espresso.
Composition: un espresso court (simple ou double) sur lequel on vient déposer de la mousse de lait. On parle d’un ratio de 1/2 pour 1/2.

Cortado (ou Gibraltar) : Une boisson de petite taille avec un goût de café plus prononcé. Parfait pour ceux qui trouvent le goût du latte trop dilué.
Composition : un espresso double court (environ 40ml) auquel on vient ajouter la même quantité de lait chaud, sans mousse. Le ratio étant 1:1

Flat white:  une boisson à la texture plus onctueuse que le cortado, avec un goût de café un peu plus prononcé que le latte.
Composition: un double espresso sur lequel on fait couler de la micro-mousse de lait chaud.

Américano: c’est ce qui se rapproche le plus d’un café filtre, tout en conservant le goût plus prononcé de l’espresso.
Composition: un double espresso auquel on vient ajouter de l’eau chaude au lieu du lait, tout en conservant un léger créma.

Mochaccino: la version chocolatée d’un cappuccino, à considérer dans la catégorie « dessert » selon moi.
Composition: 1 à 2 cuillères à soupe de sauce au chocolat ou chocolat fondu dans le fond d’une tasse sur lequel on fait couler un espresso double ainsi que 60 ml de lait chaud. Le tout surmonté d’une couche de mousse de lait.

cold brew

Les bonus

Cold Brew: c’est une infusion lente à froid, idéale pour les chaudes journées d’été.
*Note : c’est une recette totalement différente d’un café glacé auquel on ne fait qu’ajouter des glaçons pour refroidir le café chaud. C’est vraiment la meilleure technique pour obtenir un café froid sans que son goût soit dilué.
L’infusion lente permet d’obtenir un café fort, sans être amer, avec un ratio d’environ 4:1, soit 4 tasses d’eau pour 1 tasse de café moulu.
Soyez patient : cette technique nécessite un bon 16h-24h d’infusion pour un goût optimal.
Il est souvent offert en quantité limitée dans les cafés, dû à son long temps d’infusion.

Affogato: c’est un café-dessert à base crème glacée à la vanille, sur laquelle on fait couler une double dose d’espresso.

Viennois: une autre version de café-dessert. On fait couler un double espresso qu’on vient recouvrir d’une généreuse couche de crème fouettée, avec un peu de cacao comme touche finale.

 

En espérant que tout cela vous permettre d’y voir un peu plus clair la prochaine fois que vous commanderez un café à votre barista ☕️😊

 

*Selon les ouvrages suivants:
Passion café, histoire et culture du café, techniques de barista, Anette Moldvaer
Coffee Drinks : an illustrated infographic guide to what’s in your cup, Merlin Jobst
Café, Hippolyte Courty